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Travaux de réhabilitation du Bâtiment Mairie

Avril 2017 : La Commune lance les travaux de réhabilitation de la Mairie, pour assurer l'accessibilité des services administratifs et de la salle des fêtes et transformer ce bâtiment en locaux économes en énergies et fonctionnels.

La Commune bénéficie pour ce projet des aides financières de l'Etat, de la Région, du Département et du SYANE.

Les locations des salles communales sont suspendues pendant toute la durée des travaux.

 

panneau chantier

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Nouvelle équipe et nouvelle ambiance pour l'auberge communale

Auberge salleDans un décor totalement renouvelé et avec une cuisine faisant la part belle aux produits locaux, l’auberge communale de la Fruitière a rouvert ses portes pour le plaisir des gourmets de la région.
A la suite de l’appel d’offres lancé par la commune, le choix des élus s’est porté sur Jean-Philippe Dolley, 46 ans, diplômé de l’Ecole de Paris des Métiers de la Table et au bénéfice d’une belle carrière effectuée dans de grands établissements en France et à Genève.
Motivé par l’envie de créer un établissement qui lui ressemble, Jean-Philippe Dolley n’a pas ménagé ses efforts. En collaboration avec la commune, il a fait réaliser des travaux qui ont complètement renouvelé la décoration et l’ambiance des deux salles de l’auberge. « La salle du bar a été conçue dans un esprit « bistrot » tout à la fois simple et sympa. Quant à la grande salle, l’ambiance est plus « cosy » et épurée, avec un mobilier de style scandinave et une décoration plutôt originale », détaille le nouveau maître des lieux.
La partie cuisine, qui est assurée par un professionnel chevronné en la personne de Robert Chalavon, se veut simple et goûteuse, avec des produits frais de saison, dont les producteurs se situent principalement dans la région. Outre le menu du jour à midi, l’établissement propose un menu carte avec trois entrées, quatre plats et trois desserts, régulièrement renouvelé au fil des saisons. Et Jean-Philippe Dolley compte particulièrement soigner l’accueil pour faire de son établissement un endroit où les gens auront plaisir à revenir.
L’auberge conserve bien sûr sa grande terrasse ombragée et son Point Poste, tandis que les quatre chambres de l’établissement sont à nouveau proposées à la location.

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Noémie Giust, championne de lecture à haute voix !

petits champions lecture« Les petits champions de la lecture à haute voix », vous connaissez ? C’est en fait un concours national de lecture destiné aux élèves de CM2 et organisé chaque année par les professionnels du livre et le Syndicat National de l’Édition. En avril 2016, Noémie Giust a remporté la finale régionale (Savoie, Haute-Savoie, sud de l’Ain) organisée à la médiathèque de Reignier.

La recette de l’ogre.
Tout avait commencé quelques mois plus tôt dans son école de Vers, où la maîtresse, Élodie Geslin, avait eut la bonne idée d’inscrire la classe de CM2 à ce concours parrainé cette année par l’écrivain Timothée de Fombelle et la comédienne Dominique Blanc. Parmi les titres proposés par la bibliothèque de Vers, Noémie a choisi « l’ogre au pull vert moutarde », de Marion Brunet avant d’en lire un extrait intitulé « la recette de l’ogre, ou comment apprêter un vieux mangeable ». La jeune écolière, qui fait du théâtre à Saint-Julien depuis trois ans, s’est montrée brillante et très à son aise, ce qui lui a valu d’être sélectionnée pour la finale régionale.

Championne régionale.
A Reignier, face à un jury composé d’élus et de professionnels de l’animation et du livre, Noémie s’est retrouvée parmi les quinze sélectionnés venus des Savoie et de l’Ain. Rester naturelle, bien articuler en respectant la ponctuation, élever ou baisser la voix en fonction de l’action. Soutenue par sa famille, l’écolière de Vers a parfaitement respecté ces consignes, séduisant le jury par une lecture très vivante de ce texte plutôt rigolo. Outre les livres reçus en cadeau et l’ovation de ses camarades de CM2 lors de son retour en classe, Noémie était qualifiée pour la suite de ce concours.
Ils sont ainsi 150 enfants, dont les captations vidéo de leurs lectures ont été examinées par un jury régional pour sélection les dix lecteurs participant le 22 juin à la finale nationale qui avait lieu sous les ors de la Comédie française, à Paris.
Malheureusement, Noémie n’a pas été retenue parmi les dix finalistes de ce concours, mais elle s’est néanmoins découvert un vrai intérêt pour la lecture : « Depuis ce concours, je lis beaucoup de livres et j’adore ça ! Je ne suis pas allée jusqu’à la finale de Paris, mais c’est déjà une belle aventure. Je remercie Élodie, ma maîtresse, Catherine, de la bibliothèque, et toute ma famille pour le soutien qu’ils m’ont apporté ».

Les CM2 à la Comédie française.
Si Noémie n’a pas été retenue pour le concours final, elle a tout de même pu assister à la finale à Paris en compagnie de sa maîtresse et des cinq autres élèves de CM2 de Vers. Car notre école a été tirée au sort, parmi des centaines d’autres écoles en France, pour aller découvrir les ors de la Comédie française et assister à cette finale où était notamment présente Najat Vallaud-Belkacem, la ministre de l’Éducation Nationale.  
Et l’aventure littéraire de Noémie Giust continuera au plan local, car séduite par son talent et son naturel, l’équipe de la bibliothèque lui a proposé d’incarner le Petit Prince pour une animation à découvrir à la rentrée…

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Madeleine Ivaldi, une centenaire très alerte !

Madeleine Ivaldi

Deuxième centenaire de l’histoire de la commune de Vers, Madeleine Ivaldi a dignement fêté ce bel anniversaire le 12 juin 2016 à la salle des fêtes, entouré de sa famille et de membres du conseil municipal. Lors de cette cérémonie, notre maire a rappelé les origines de la famille, arrivée dans la commune en 1840 en provenance du village de La Balme de Sillingy. Très alerte, Madeleine Ivaldi, n’a pas manqué de faire des remarques, toujours pertinentes, lors de l’allocution du maire.

Ses enfants ont ensuite retracé son parcours, avec sa naissance, le 12 juin 1916, à l’hôpital de Genève, à Plainpalais. Fille de  Joseph Terrier, cultivateur, et d’Adèle Chevalier, modiste, Madeleine grandit dans la petite ferme de Bellossy. Une enfance heureuse entre ses parents et une tante célibataire, Joséphine Terrier, qui, lors de l’arrivée de l’électricité dans la commune en 1924, s’écriera « quelle horreur ! », tant elle fut éblouie par la lumière de cette première ampoule dans la maison !
La vie s’écoule, paisible, entre trois ou quatre vaches, un cheval, la basse cour et les produits du jardin que la tante va vendre à pied au marché de Genève. Peu d'argent mais famille unie et chaleureuse. Une petite sœur, Mauricette, nait 1924. Le papa aurait préféré un garçon, pour l'aider à la ferme !

Madeleine fréquente l'école du village et obtient le certificat d'étude, avec comme instituteur Monsieur Fernand Lachat. Bonne élève, elle est envoyée en pension au collège de Saint-Julien jusqu'au brevet élémentaire (1932). Si les études lui plaisent, elle garde un souvenir épouvantable de l'internat : discipline de fer, nourriture exécrable, et des fenêtres qui donnent sur la cour de la prison...

Elle rejoint ensuite la "sup" d'Annecy (internat des Balmettes) où elle obtient le Brevet supérieur (1935) et réussit le concours pour rentrer à l'Ecole Normale de Rumilly, où elle passera trois années de rêve pour se préparer à devenir enseignante. Elle exercera son métier d’institutrice pendant 39 ans avec beaucoup de compétence et d'enthousiasme. Successivement en poste à Saint-Martin-Bellevue, Saint-Julien-en-Genevois, Montfort (Savoie), puis à Deyrier, elle rejoint en 1953 la ville d’Annecy, où elle sera en poste jusqu’à sa retraite, en 1974.

Détentrice des palmes académiques, Madeleine avait épousé le Savoyard Charles Ivaldi en 1943. De cette union sont nés quatre enfants, Maurice, Marie-Françoise, Catherine et Pierre. Ainsi que de nombreux petits-enfants et arrière-petits enfants, qui se retrouvent chaque été dans la ferme familiale de Bellossy, devenue résidence secondaire en 1966.

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A la découverte du verger communal

mare

Tout au long de l’année, d’avril à octobre, le Conseil départemental de la Haute-Savoie propose au public plus de deux cents sorties découvertes gratuites dans le cadre de son programme « Espaces naturels sensibles ».

L’une des premières animations de la saison, qui s’intitulait « Accueillir la nature dans son verger », a eu lieu le samedi 2 avril 2016 au verger communal de Vers.

Organisée par le Syndicat Intercommunal d’Aménagement du Vuache et animée par Luc Méry, de l’association Apollon 74, cette sortie nature a rassemblé 25 personnes, dont de nombreux enfants. Les participants ont tout d’abord retroussé leurs manches pour réaménager à l’aide de pelles et de pioches la mare écologique du verger, avant de saisir les sécateurs et autres cisailles pour apprendre avec Luc Méry à tailler les quinze arbres fruitiers de ce verger planté par les écoliers de la commune en 2003. taille

Très actifs dans la création de la mare, les enfants ont également pu observer deux grenouilles rousses et participer à un jeu sur la pollinisation des arbres fruitiers par les abeilles. Au final, cette animation du programme « Espaces naturels sensibles » aura connu un joli succès, qui devrait se confirmer lors des autres sorties découvertes gratuites proposées tout au long de la saison.

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Transition énergétique et mobilité douce au menu des vœux

Voeux2016

La traditionnelle cérémonie des vœux s’est déroulée vendredi 15 janvier 2016 en fin de journée à la salle des fêtes. Devant une assemblée nombreuse, Raymond Villet a évoqué l’actualité de l’année 2015, avec les terribles attentats de janvier et de novembre, mais aussi la COP21 de Paris, un évènement porteur d’espoir pour toute l’humanité.

Celui qui est également vice-président en charge de la transition énergétique à la Communauté de communes du Genevois a détaillé les projets menés dans ce domaine par la CCG, dont le dossier « territoire à énergie positive » qui a récemment été validé par l’Etat et la Région Rhône-Alpes. Mais l’édile a aussi rappelé que sa commune était active dans ce domaine, avec cette année la mise en accessibilité pour les personnes à mobilité réduite et la rénovation énergétique de la mairie-salle des fêtes, qui deviendra un bâtiment à énergie positive, ainsi que la création le long de la RD 23 d’une voie verte (piéton-vélo) entre Maison Neuve et Vers. Le maire a également indiqué que la commune allait mettre ce printemps à la disposition des habitants un espace de jardins familiaux à Maison Neuve et que la réalisation du Plan Local d’Urbanisme de la commune arrivait à sa conclusion et devrait être applicable avant la fin de l’année 2016.

Côté prévention et sécurité, Raymond Villet a expliqué que Vers était partie prenante d’un projet de police municipale pluri-communales sur lequel travaillent sept communes du secteur, et qu’un défibrillateur avait été installé sur la façade du bâtiment périscolaire. Il a aussi évoqué un chantier important qui commencera en 2017, la réalisation de l’assainissement collectif du village de Bellossy. Ce chantier sera réalisé dans le cadre d’un groupement de commande entre la CCG (assainissement, eau potable) et la commune (eaux pluviales, défense incendie).

Après avoir remercié tous ceux qui œuvrent au quotidien pour le bien-être de la commune et de ses habitants, Raymond Villet a invité l’assemblée à déguster les galettes des rois confectionnées par la boulangerie du village.

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Rencontres autour des Vergers Traditionnels

vergers2015

Une première, les "Rencontres autour des Vergers Traditionnels" avaient lieu cette année à Vers...

Une météo douce et ensoleillée, un programme intéressant et varié, un public nombreux, tous les ingrédients étaient réunis, dimanche 25 octobre 2015, pour que la 11ème édition des Rencontres autour des Vergers Traditionnels soit couronnée de succès.
Placée sous le thème des « vergers traditionnels dans l’agriculture de demain » cette manifestation organisée par le Syndicat Intercommunal d’Aménagement du Vuache et le Syndicat Mixte du Salève, en collaboration avec la Commune et le Comité des fêtes de Vers, était installé dans l’espace du groupe scolaire.

Au programme : des conférences, la visite du verger communal, des ateliers pour les enfants, des balades en calèche, des démonstrations de taille et de plantation (un pommier et un poirier hautes-tiges ont été plantés près de l’agorespace), un marché de producteurs locaux, des stands d’information (Apollon 74, LPO, la Salévienne, Pro Natura Genève, etc.), la fabrication de paniers en osier, des pressées de pommes, des spécialités à découvrir (beignets à l’ancienne, coignarde, miel, etc.).

Comme à l’habitude, les superbes collections d’une centaine de fruits de variétés anciennes présentées par les Croqueurs de Pommes de la Haute-Savoie et le verger Tiocan ont impressionné le public, tout comme l’alambic de la Maison Lyard, le dernier de notre territoire, qui va bientôt partir pour sa tournée automnale.

A noter, la visite remarquée de Christian Monteil, le Président du Conseil Départemental, partenaire important du SIAV, qui marquait ainsi son soutien à cette manifestation organisée à Vers.
Et n’oublions pas non plus le « repas autour de la pomme », préparé et servi par le Comité des fêtes, qui a régalé plus de 150 convives à la salle communale.

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L’heure de la retraite a sonné pour Bob Jacquet

retraite Bob

Les trois agents techniques successifs de la commune de Vers, Sébastien Dégeorges, Robert Jacquet et Joseph Pernoud, en compagnie du maire, Raymond Villet

Personnalité attachante de notre commune, Robert Jacquet, agent technique de la municipalité, a récemment fait valoir ses droits à la retraite. Lors d’une cérémonie conviviale  organisée vendredi 4 septembre à l’auberge communale de la Fruitière, le maire, Raymond Villet, a évoqué devant une assemblée nombreuse la carrière de « Bob » Jacquet – c’est ainsi que tout le monde l’appelle à Vers ! –, et son attachement à cette commune dont il est natif. L’édile a rappelé ses racines paysannes, ses études techniques à Annecy, son service militaire plutôt exotique – en Guadeloupe ! –, et sa carrière d’agent technique qui a commencé dans les services municipaux de la commune de Collonges-sous-Salève, avant de se poursuivre à Vers dès l’an 2000. A ce poste, il a succédé à Joseph Pernoud, dit « Milo ».

Raymond Villet a rappelé « l’autonomie, la connaissance parfaite de la commune, la polyvalence et le solide bagage technique » qui ont permis à Robert Jacquet d’être un agent technique efficace dans ses nombreux domaines d’activités : espaces verts, voirie, bâtiments, réseaux d’eau, etc. Unique agent technique d’une commune aux moyens limités, Bob a toujours trouvé des solutions pour résoudre les problèmes.
Le maire a aussi évoqué « les bons raisonnements et la vision juste des problèmes » qu’avait Robert. « Nous prenions généralement conscience de notre erreur au vu de l’empressement que tu mettais dans la réalisation de la tâche demandée ! », a confessé avec humour Raymond Villet, provoquant les rires de l’assistance.

Très impliqué dans la vie locale, Robert Jacquet a également été membre du conseil municipal de Vers de 1983 à 1989, dirigé par Clovis Excoffier, tout en s’engageant dans plusieurs associations locales comme le comité des fêtes, les donneurs de sang, le comité de jumelage ou la chorale du Vuache.

Durant le mois d’août, Robert Jacquet a travaillé en binôme avec son successeur, Sébastien Dégeorges, qui est le nouvel agent technique de la commune.
Amateur de ski, de jardinage et de voyages, supporteur des footballeurs de l’ETG et des rugbymans d’Oyonnax, l’ami Bob ne devrait manquer d’occupation pour une retraite qui s’annonce très active !

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Plus de cent-vingt cigognes dans le ciel de Vers

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Même les plus anciens de la commune n’avaient jamais vu ça ! En ce vendredi 21 août 2015 en fin de journée, les habitants de Vers ont pu observer un superbe spectacle dans le ciel. Durant de longues minutes, un groupe de plus de cent-vingt cigognes a survolé le chef-lieu, effectuant des cercles au dessus du secteur de l’église. L’approche de la nuit a finalement incité ces oiseaux migrateurs à se poser sur le clocher et l’église, mais aussi sur le toit de plusieurs maisons avoisinantes ainsi que sur la grue d’un chantier voisin. Une cinquantaine de cigognes ont passé la nuit sur cette sorte de grue « couronnée », offrant de superbes images aux amateurs de photographies du village.Grâce aux observations des ornithologues de la Ligue de Protection des Oiseaux installés à Chevrier, on sait que depuis fin juillet, plus de 1200 cigognes blanches (et 73 cigognes noires) ont déjà emprunté le couloir du défilé de l’Ecluse, pour un vol migratoire suivant le Rhône qui les conduira, via l’Espagne, le détroit de Gibraltar et le Maghreb, vers leurs zones d’hivernage en Afrique subsaharienne (Mali, Niger, Tchad, Nigeria, Cameroun, etc.).

Après avoir passé la nuit à Vers, les cigognes sont reparties en direction du Sud le samedi matin.  Nul doute que d’autres belles observations de cigognes pourront être effectuées dans les semaines à venir sur les toits et dans les champs des communes du secteur.

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Une centaine de cigognes ont passé la nuit dans le secteur de l’église de Vers. Parmi celles-ci, une cinquantaine ont dormi sur la grue d’un chantier voisin

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La section Vuache des Anciens Combattants reçoit ses drapeaux à Vers

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Cérémonie solennelle samedi 13 décembre 2014 devant le monument aux morts de la commune de Vers, où la section du Vuache des Anciens Combattants recevait les deux drapeaux offerts par les municipalités de Chênex, Chevrier, Dingy-en-Vuache, Valleiry, Vers et Vulbens.
La journée avait commencé à la salle des fêtes où la section UDC AFN (Union des Combattants de l’Afrique Française du Nord, terme utilisé pour désigner les soldats français ayant combattu dans les anciens territoires français d’Afrique) et autres conflits du Vuache tenait son assemblée générale en présence d’Hubert Bornens, président départemental. afn2A l'issue d’une minute de silence en mémoire des défunts de la section et du monde combattant, le président Louis Benoit a présenté son rapport moral, suivi du rapport financier exposé par le trésorier, Maurice Gross. Lors de cette AG, Maurice Sautier, Maurice Gross, Norbert Comblez (médaille d’argent du Djebel), Marcel Caul-Futy, Jean Lion et André Ballet (médaille de bronze du Djebel) ont été honorés. La cérémonie s’est poursuivie devant le monument aux morts de Vers où les maires des six communes partenaires ont remis officiellement les deux drapeaux à la section du Vuache. Cette cérémonie, empreinte de dignité et de respect, a été suivie par un dépôt de gerbe au pied de ce monument. Un repas pris en commun  à la salle des fêtes a clôturé cette journée.

Les maires des six communes partenaires et les responsables de la section UDC AFN du Vuache devant le monument aux morts de la commune

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Un nouveau réseau d'eau potable qui traverse la commune

reservoirLe projet d’exploitation de la nappe d’accompagnement du Rhône depuis le site de Matailly-Moissey (Vulbens) est un gigantesque chantier qui a été lancé par la Communauté de Communes du Genevois (CCG) en juin 2014. Son objectif est d’assurer une deuxième source d’approvisionnement en eau potable sécurisée et dimensionnée pour l’avenir. La décision de réaliser cet important réseau a été prise par les élus de la CCG en 2007, en s’appuyant sur le nouveau schéma directeur d’alimentation en eau potable qui précisait que les besoins des habitants du canton de Saint-Julien seraient d’environ 6,3 millions de m3 à horizon 2025. L’approvisionnement en eau potable de notre territoire sera ainsi sécurisé et fiabilisé grâce à la diversification des ressources et le maillage des infrastructures d’adduction.
L’ensemble du projet comprend deux forages, la construction de trois réservoirs, SP1, SP2 (1620 m3) et SP3 (1370 m3) ainsi qu’un réseau d’une longueur de 21 km interconnectant judicieusement le réseau existant. Le réservoir de Bellossy (SP3), actuellement en construction sur la colline du Mont, permettra d’assurer les fonctions suivantes : alimentation par gravité des réservoirs de Viry « Rosats », de Saint-Julien « Bois blanc » et de Neydens « les Envignes » et « les Devins ». Il alimentera également le réservoir de la « Croix-Biche »  par le raccordement du réseau existant de l’entrée sud de Maison Neuve.reservoir2
A terme, le point le plus haut du réseau, le réservoir de la Croix-Biche (Vers) sera alimenté par deux réseaux : un depuis la nappe du genevois à Crache (Saint-Julien), en place depuis les années 1970, et l’autre depuis le site de Matailly-Moissey. Chacune des communes aura à terme un double approvisionnement intercommunal en eau potable.
Quelques chiffres pour résumer le gigantisme de ce chantier qui est actuellement le plus important chantier d’approvisionnement en eau potable de France et dont les travaux ont démarré à l’été 2014 pour une mise en service au début de l’année 2016.
Le budget prévisionnel de cette réalisation s’élève à 13.2 millions d’euros (hors taxes) et la CCG a reçu le soutien de l’Agence de l’Eau et du SMDEA (Syndicat mixte départemental d’eau et d’assainissement), qui participent respectivement à hauteur de 36% et 11% au financement du projet.
Une deuxième phase de travaux est prévue dans quelques années, elle permettra notamment la liaison d’infrastructures avec le Site d’Archamps. Cette nouvelle phase comprendra un réseau de dix kilomètres de conduites, deux forages équipés, une station de pompage et un réservoir de 1500 m3.

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Jean Antoine, l'homme qui fait pousser des bananes à Bellossy !

bananes1

La chose peut paraître étonnante, mais ce sont bel et bien des bananes – certes de petite taille –, que l’on pouvait voir au début du mois de novembre 2014 sur l’un des bananiers que Jean Antoine fait pousser à quelques mètres de sa maison de Bellossy. Un nouveau signe du réchauffement climatique ? Sans doute, mais aussi et surtout le talent de Jean Antoine pour cultiver ses bananiers. Car cet homme qui aime les choses bien faites réalise chaque année un potager qui fait l’admiration de ses voisins.
Quant au fameux bananier de Bellossy, le plant lui a été donné il y a cinq ans en Haute-Saône par le propriétaire d’un gîte rural où il séjournait avec sa femme. Là-bas, les bananiers poussaient bien, mais sans jamais donner de bananes. Chez lui, il a installé cette plante non loin de la façade sud-est de sa maison, dans un endroit plutôt venteux et pas spécialement abrité. En cinq ans, les pieds ont bien grandis, ils atteignent une hauteur de quatre mètres avec de belles et grandes feuilles d’un vert tendre. bananes2Cette culture demande un certain savoir-faire, comme par exemple le fait de laisser des arrosoirs au soleil, pour arroser les bananiers avec de l’eau tiède en fin de journée. La plupart des gens qui font pousser des bananiers dans la région n’auront jamais de bananes, car ils coupent le plant au début de l’hiver, pour le voir repousser au printemps. Jean Antoine, laisse ses plants entiers et les calfeutrent avec de la paille et des feuilles durant l’hiver. Cette façon de faire leur permet de ne pas repartir à zéro au printemps, mais de poursuivre leur croissance d’année en année.
« Au bout de cinq ans, je savais que l’un des pieds donnerait peut-être un régime de bananes, explique Jean Antoine, mais avec l’été pourri que l’on a eu, je n’y croyais plus. Finalement, les températures très douces de cet automne ont permis à la plante de continuer à pousser, avec à la clé l’apparition de ces petites bananes bien formées au début du mois de novembre. »
Toujours observateur des choses de la nature, ce retraité a ainsi remarqué que les abeilles étaient friandes des fleurs blanches de la plante tandis que les vaches de son voisin se régalaient avec les larges feuilles de bananier ! Dernièrement, Jean Antoine s’est même rendu à l’école élémentaire de la commune pour montrer aux enfants à quoi ressemblait un régime de bananes. Cette leçon de choses « made in Vers » a beaucoup été appréciée des écoliers et de leurs institutrices.
Et qui sait, si l’année 2015 était douce et chaude, il n’est peut-être pas impossible que l’on puisse déguster des bananes bellossiennes…

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Une belle fête pour les aînés

repas2014Ils étaient plus de 80 à participer au traditionnel repas dansant des aînés organisé dimanche 18 mai par la municipalité et le CCAS (centre communal d’action sociale). Comme à l’habitude, cette 36ème édition avait débuté par un apéritif convivial à la salle des fêtes, où le maire, Raymond Villet, a évoqué l’actualité de la commune. Cette journée festive s’est ensuite poursuivie autour d’un excellent déjeuner préparé par le chef de l’auberge communale de La Fruitière, Patrick Josserand. Le repas fut agrémenté de subtils tours de passe-passe proposés par Eddy le Magicien. Dans l’après-midi, les aînés entraient dans la danse en valsant avec souplesse au rythme des chansons distillées par l’orchestre de Christian Lacote.

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Comment Internet a révolutionné la généalogie

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Il y avait foule à la salle communale, samedi 25 janvier 2014, pour une conférence d’initiation à la généalogie proposée par la Société d’histoire régionale La Salévienne et présentée par une habitante de notre commune (qui n’est autre que l’épouse de notre maire), Michèle Villet. Devant un public d’une centaine de personnes très attentives, cette passionnée qui maîtrise parfaitement les différentes techniques de recherches a expliqué comment Internet avait révolutionné la généalogie et démultiplié les possibilités de retrouver la trace de ses ancêtres.

Comment s’y prendre pour faire sa généalogie ? Où trouver les informations utiles ? Généalogie montante, généalogie descendante, que faire ? Comment organiser ses trouvailles ? Entre archives et Internet : comment constituer sa généalogie ? Voici autant de questions auxquelles Michèle Villet a répondu avec précision et en donnant des exemples lors de son intervention.genealogie2

Elle-même a commencé ses recherches sur sa famille en 2007, pour les conclure (provisoirement) en 2013 avec une base de données de 80.000 noms d’ancêtres et de cousins ! En marge de la conférence, elle présentait aussi sur une grande feuille blanche un impressionnant arbre généalogique représentant huit générations des familles Villet et Bourgeois, soit 463 personnes !

Travaillant à l’aide d’un site hébergeur pour conserver et classer toutes les informations collectées, la conférencière a aussi détaillé l’utilité des sites d’associations de généalogie qui permettent d’effectuer des recherches sans avoir à se déplacer et de pouvoir échanger ou recouper nombres d’informations dans un esprit de partage qui profite à l’ensemble de la communauté des généalogistes. Elle a également indiqué qu’il ne fallait pas hésiter à multiplier les sources de renseignements – état-civil, archives, mais aussi listes électorales, journaux anciens, livres sur l’histoire des communes, cimetières, etc. – pour recouper les renseignements ou pour trouver de nouvelles pistes afin de débloquer une situation.

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